Transmission d’images en parallele.
Pour transmettre une image, on peut l’envoyer par trame comme sur la télévision et reconstruire l’image une fois toutes les trames reçus (ou pendant la réception d’ailleurs). On pourrait dire que c’est une transmission série. Ou on peut transmettre l’information de chaque point de l’image, sans multiplexage, comme une brute…
…c’est ce mode de fonctionnement qu’a utilisé Gebhard Sengmüller dans son montage, ci contre. Chaque pixel est cablé. Rassurez vous, ce n’est pas le proto d’une nouvelle technologie d’écran, mais une oeuvre d’art appelé “A Parallel Image” pour symboliser là où nous en serions s’il n’y avait pas transmission d’information en liaison série.
L’oeuvre est conceptuellement simple, une plaque recouverte de photorésistances, une plaque recouverte d’ampoules à incandecence, et une bonne grosse longueur de fil de cuivre.
Les deux plaques sont reliées entre elles par les fils de cuivre plus ou moins organisés en vrac. Disons dans un désordre géré.
Une fois alimenté, l’écran d’ampoules recopie l’illumination reçu sur l’écran de photorésistances, que ce soit des ombres, ou un film projeté sur celui là.
Je trouve que ça a quelque chose de magique, c’est surement dû à la qualité de diffusion qui est comment dire … mauvaise. J’aime beaucoup cette oeuvre, plus pour le coté ombres chinoises que le coté projection.
[via hackaday.com]











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